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    Enquête sur les Initiatives Populaires de Solidarité Internationale par Gautier PIROTTE et Julie GODIN

    A propos du livre :

    Les Initiatives Populaires de Solidarité Internationale (IPSI) sont des projets d’aide internationale établis par de « simples citoyens », des collectifs non reconnus par les pouvoirs publics comme partenaires de la coopération au développement. Plus nombreuses que les ONG agréées par l’Etat belge, elles occupent rarement l’espace médiatique et leur rôle dans la coopération semble nettement moins valorisé. Dans le contexte actuel de l’aide internationale, marqué par une incitation permanente à l’efficacité et à la professionnalisation des opérateurs, que peuvent apporter ces initiatives créées et gérées par des « gens ordinaires » dont l’absence de reconnaissance institutionnelle a tôt fait de les cataloguer d’« amateurs » ?

    L’ouvrage propose ainsi une réflexion sur la pertinence de l’action solidaire du citoyen dans un champ qui se veut, sous le poids d’une course permanente à l’efficacité,  de plus en plus réservé à l’intervention d’acteurs dits « professionnels ».

    A propos des auteurs :

    Gautier PIROTTE est Professeur de Socio-anthropologie du développement à l’I.S.H.S.-ULg. Ses travaux portent sur les acteurs de la coopération internationale ainsi que sur les théories et organisations de la société civile.

    Julie GODIN est Aspirante F.R.S.-FNRS (Socio-Anthropologie du Développement, I.S.H.S.-ULg & Paris I Panthéon-Sorbonne. Ses travaux analysent les discours et pratiques des Initiatives Populaires de Solidarité Internationale dans l'espace Wallonie-Bruxelles et en région Nord-Pas de Calais.

    Lire l'article sur le site Reflexions :

    http://reflexions.ulg.ac.be/IPSI (version française) http://reflexions.ulg.ac.be/en/IPSI (version anglaise)

  • Identité, culture et relations sociales par Marco MARTINIELLO

    A propos de l'ouvrage :

    Le concept d’ethnicité reste souvent insaisissable et ambigu. Le traitement médiatique des “conflits ethniques” qui se déroulent aux quatre coins du monde ne clarifie pas les choses. Il reste dès lors utile de proposer au public francophone un ouvrage introductif sur l’ethnicité dans les sciences sociales afin d’une part, de le familiariser avec les différents contenus théoriques de cette notion et d’autre part, de faire le point sur la validité théorique de ce concept pour rendre compte des phénomènes sociaux et politiques actuels.

    Cet ouvrage offre des outils conceptuels et théorique permettant une relativisation de l’apport de l’ethnicité en général, et de la thèse de l’ethnicisation des rapports sociaux dans le contexte multiculturel très tendu en Europe comme ailleurs.

    A propos de l'auteur :

    MARCO MARTINIELLO est Directeur de Recherches au Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS et professeur à l’Université de Liège

    Revue de presse :

    ° Mélanie Geelkens, « L’ethnicité, la mal-aimée des sciences sociales », entretien avec Marco Martiniello, Réflexions (SOCIETE/Pédagogie), site de vulgarisation scientifique de l'Université de Liège, 08 mars 2013. ° « Vit-on un conflit ethnique en Belgique?» , Interview de Marco Martiniello, ULG TV, La question du vendredi 13H, 8 mars 2013. ° Sorties de Presse, « Penser l'ethnicité », 15è jour du mois, Mensuel de l'Université de Liège, mars 2013, n°222.

  • Entre idées reçues et faux-semblants

    par Quentin MICHEL, Maxime HABRAN, Sylvain PAILE, David STANS

    L’époque des pères fondateurs de l’Europe nous paraît, aujourd’hui, bien lointaine. La construction de l’Union européenne donne le sentiment d’être le fruit de la communion des États et de leur population, mues par un même élan d’enthousiasme. L’abandon d’une Constitution pour l’Europe lors du refus français et néerlandais semble pourtant aller à l’encontre de cet enthousiasme : le rêve européen se serait-il brutalement interrompu ? La construction européenne serait-elle remise en question ? Partant de ces questions très souvent soulevées et débattues, cet ouvrage démontre que la réalité est bien plus complexe qu’une opposition « stop ou encore » et que la ratification des différents traités européens, par les États membres et leur population, ne fut pas toujours acquise sans heurt. Au travers d’une analyse systématique des votes des assemblées parlementaires et des résultats des réferenda, l’ouvrage confronte ces présupposés à la « dure » réalité des urnes et laisse apparaître certaines nuances, concernant, notamment, le fait que le Royaume-Uni et la Pologne ne sont pas nécessairement les Etats les plus « eurosceptiques » ou que les conséquences des réferenda danois, irlandais ou français étaient vraisemblablement prévisibles.

    L’European studies Unit (ESU) du Département des sciences politiques de l’Université de Liège rassemble, sous la direction du Professeur Quentin MICHEL, des doctorants et chercheurs qui axent leurs travaux sur l’analyse des politiques menées par les différentes composante de l’Union européenne en particulier, pour ce qui concerne leur processus décisionnel. Leurs travaux et activités sont consultables sur le site : www.europeanstudiesunit.eu

  • Une histoire pas toujours dorée   par Pierre J. GOOSSENS

    A propos de l’ouvrage : 

    Ce livre a la prétention de vous guider au cours d'un long voyage qui, depuis plus de 5000 ans avant Jésus-Christ jusqu'à ce début du XXIe siècle, vous conduira d'étape en étape à la recherche de l'or et des conditions de sa découverte. Son histoire n'est pas toujours dorée, loin s'en faut...

    D'abord aux mains des rois, des puissants et des chamans, l'or devient vite l'objet de convoitises, de jalousies, de guerres et d'invasions qui agitent le monde jamais très recommandable de malfrats de toutes espèces. Et pourtant, de nos jours encore, il demeure une valeur refuge quand l'équilibre mondial vacille.

    A propos de l’auteur :

    Pierre J. GOOSSENS est Docteur en Sciences géologiques de l’UCL (1965). Depuis lors il mène simultanément deux carrières, l’une académique et l’autre d’expert/consultant, les deux orientées vers la géologie et l’économie minière.

    Sa carrière académique l’amène à enseigner aux Etats Unis de 1971 à 1974, en Birmanie de 1974 à 1977 et en Belgique (Faculté des sciences appliquées, Université de Liège de 1984 à 2004) où il enseigne la géologie et l’économie minière. Il publie plus de cent articles scientifiques et donne 80 conférences/séminaires à travers le monde. En 1977, la société américaine des ingénieurs des mines lui octroie le Robert Peele Memorial Award. Il est membre honoraire de l’Université d’Arts et des Sciences de Rangoon et membre titulaire honoraire de l’Académie Royale d’Outre-Mer de Belgique.

    Comme expert consultant, il travaille pour les Nations Unies en Equateur (1965-69), Haute Volta (1970), Birmanie (1974-77) et Inde (1977-81). Il termine sa carrière avec les Nations Unies comme conseiller technique principal. En 1982, il fonde le Bureau Geological Consultancy (BUGECO) qu’il dirige jusqu’en 2005. En 1988, l’équipe de géologues belges qu’il dirige découvre le gisement d’or de Morilla au Mali.

    REVUE DE PRESSE

    ° S.V., 'L'or, une passion de tout temps', L'Echo, mercredi 19 mars 2014. ° Anne-Laure Mignot, "La fièvre de l'or : une histoire millénaire", Reflexions (SOCIETE/Histoire), site de vulgarisation scientifique de l'Université de Liège, 17 décembre 2013.

  • Blaschka

    14,50 
    Maîtres et modèles par Sonia WANSON, Isabelle PIROTTE, Jacques NINANE A propos de l'ouvrage : Si les collections de sciences naturelles d’un Muséum sont a priori essentiellement constituées de spécimens d’animaux préservés, elles renferment parfois d’autres objets patrimoniaux remarquables, d’une grande valeur scientifique, historique et artistique.

    La collection “Blaschka” de l’Aquarium-Muséum de l’Université de Liège en fait partie. Il s’agit de modèles d’animaux invertébrés marins en verre créés à la fin du XIXe siècle par les maîtres-verriers Léopold et Rudolf Blaschka et acquis en 1886 par le fondateur de l’Institut zoologique, Édouard Van Beneden. Matériel didactique hier, les Blaschka sont devenus aujourd’hui de véritables œuvres d’art. Un patrimoine irremplaçable et unique en Belgique.

    Plus qu’un simple catalogue de la collection, l’ouvrage retrace son histoire et celle de ses créateurs, évoque les résultats de leurs analyses et traitements de conservation, et fait revivre ces éclatants joyaux de verre sous le regard de photographies artistiques.

    A propos des auteurs :

    Sonia WANSON est biologiste, Directrice adjointe de l’Aquarium-Muséum universitaire de Liège, et passionnée d’histoire des Sciences. Elle a coordonné l’ensemble du projet “Blaschka” : restauration-exposition-catalogue.

    Isabelle PIROTTE est conservatrice-restauratrice d'oeuvres d'art, spécialisée en verre et céramique, et possède un atelier à Liège.

    Jacques NINANE , est photographe, attaché à la gestion et l’entretien des collections de l’Aquarium-Muséum.

    Revue de Presse : ° Sonia Wanson, Claudine Purnelle, "La collection Blaschka", site Culture de l'Université de Liège, octobre 2012.
  • Scaphandre

    49,50 

    La science rencontre l'art

    par Eric HAUBRUGE, Jean SEMAL, Daniel BAY

    L’art est très peu présent en Belgique dans le monde scientifique et académique. Il y a, à cela, des raisons historiques, car contrairement au cas de certains pays comme les États-Unis , les pratiques artistiques et les enseignements artistiques professionnels en Belgique ne sont  présents à l'Université que depuis peu, et la place des arts s’y limite le plus souvent à des études historiques ou analytiques d’œuvres du passé.

    Or, de tout temps, l’art a bénéficié des apports de la science et de la technologie : mais il a aussi, plus souvent qu'on ne le croit, inspiré la science et la technologie. Albert Einstein écrivait : « Il arrive que la science soit la muse de l'artiste. Pour ne prendre que mon cas, appliqué à la peinture, je vais donner deux exemples qui montrent que ma théorie de la relativité générale a inspiré Magritte, avec «La maison de verre» et Salvador Dali, qui a représenté le principe du temps malléable avec des montres molles, notamment dans son œuvre intitulée «Persistance de la mémoire».

    Le but du présent ouvrage est de permettre à un artiste d'élargir son champ d’intérêt au monde scientifique. Mais l'expérience n'est pas à sens unique. Il s'agit aussi de sensibiliser les chercheurs à l'esthétique  de la représentation que l'on peut se faire de leurs travaux.

    L’idée maîtresse qui sous-tend la réussite de ce projet est la rencontre de styles et d’idées très diversifiés permettant aux artistes et aux scientifiques d’interagir. Sculptures, dessins, peintures, montages audiovisuels, expérimentations se côtoient, dialoguent et s’unissent sur le site merveilleux que constituent l’ancienne abbaye bénédictine de Gembloux et son parc. Didier Mahieu, artiste belge plasticien, distilla tout son talent dans les plus beaux endroits de ce site, qui fut  parcouru par des milliers de promeneurs et ce pendant près de 3 mois.

    Associer art plastique et science, c’est répondre à un besoin profond d’échange, de culture, de rêve et de communication universelle. Les arts  nous renseignent, mieux que toute autre approche, sur la vision culturelle d’une génération, d’une nation, ou d’un monde.

    A propos des auteurs :

    Eric HAUBRUGE, Vice-Recteur de l'Université de Liège, Président de Gembloux Agro-Bio Tech, Ingénieur agronome, Docteur en Sciences agronomiques et ingénierie biologique, Professeur ordinaire à l'Université de Liège.

    Jean SEMAL, Ingénieur agronome, Docteur en Sciences agronomiques, Professeur honoraire à Gembloux Agro-Bio Tech.

    Daniel BAY, Zoologiste et océanographe, Chef de travaux à l'Université de Liège, Directeur honoraire de la station de recherches sous-marines et océanographiques de Calvi.

    Revue de Presse :

     ° Claudine Purnelle, "Scaphandre : Plongée artistique dans des laboratoires de recherche", site Culture de L'Université de Liège, avril 2012.

  • Entre dynamiques internes et projections mondiales

    par Sebastian SANTANDER

    Depuis les années 1950, le monde a fait face à plusieurs vagues de régionalismes. De tous types. Cependant c'est dans le contexte de la fin de la guerre-froide et de l'accélération de la mondialisation que le régionalisme supranational devient un phénomène notable à l'échelle mondiale : aucun continent  n’est épargné. Doté de stratégies collectives, investi par des acteurs publics et privés, le régionalisme, complexe et  multiple, ne se développe pas de manière uniforme. Il peut n’être qu’un simple espace d’action ou s’affirmer comme un véritable acteur de la scène internationale. Dans cet ouvrage Sebastian Santander se réfère aux régions qui constituent une dimension médiane entre l’échelon étatique et le système mondial.

    A propos de l'auteur :

    Sebastian SANTANDER est chargé de cours au département de Science politique de la Faculté de Droit et de Science politique de l’Université de Liège (ULg). Il enseigne les organisations régionales. Il a été professeur invité à l'Université libre de Bruxelles en 2010 et 2011. Il est actuellement visiting scholar à la Faculty of Arts and Social Science de l'Université de Maastricht et collaborateur scientifique à l’Institut d’Études Européennes (IEE) de l’ULB d'où il tire sa thèse de doctorat. Il est également membre associé au Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et au Monash European and EU Center (MEEUC) de l’Université de Monash à Melbourne. Ses principaux thèmes de recherche sont le régionalisme, l’interrégionalisme, les puissances émergentes, l’Union européenne comme acteur international et l’évolution politique de l’Amérique latine. Il est auteur de plusieurs articles et ouvrages dont Le régionalisme sud-américain, l’Union européenne et les États-Unis (éditions de l’université de Bruxelles, Bruxelles, 2008), L’essor de nouvelles puissances : vers un système multipolaire ? (coord., Ellipses, Paris, 2009), Les puissances émergentes: un défi pour l'Europe? (coord., Ellipses, Paris, 2012).

  • Bases physiques

    par Alain SERET & Maryse HOEBEKE

    A propos de l'ouvrage :

    Cet ouvrage intitulé « Imagerie médicale - Bases physiques » s’adresse à un public qui est confronté au cours de ses études ou dans sa vie professionnelle à une technologie médicale en plein essor. Cependant, il peut également convenir à tout scientifique désirant ouvrir le champ de ses connaissances au domaine de l’imagerie médicale.

    Le but de ce livre est d’introduire de façon simple, mais avec rigueur, les concepts de physique qui sous-tendent plusieurs techniques d’imagerie médicale in-vivo. Le lecteur y trouvera l’origine physique des informations reçues, mais aussi certaines limites des techniques utilisées, les artefacts éventuels et les effets secondaires possibles inhérents à la technique en elle-même.

    Les six premiers chapitres sont consacrés à la scintigraphie, la tomographie par émission de positons, l’imagerie par rayons X, l’endoscopie, la thermographie, l’imagerie de résonance magnétique et l’échographie. Un chapitre est ensuite consacré aux méthodes numériques employées pour traiter les signaux fournis par les différents détecteurs et un chapitre traitant de l’effet des radiations ionisantes complète le texte.

    Le formalisme mathématique est volontairement réduit.  L’ouvrage comporte à la fin de chaque chapitre une série de questions et des QCM qui permettent de faire le point sur les notions étudiées et de s’auto-évaluer.

    A propos des auteurs :

    Maryse HOEBEKE et Alain SERET sont licenciés en sciences physiques, docteur en sciences et enseignent les bases physiques de l’imagerie médicale en faculté de médecine et en faculté de médecine vétérinaire à l’Université de Liège.

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