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par Giang Ngan NGUYEN et Maggy SCHNEIDER
A propos de l'ouvrage
Ce livre propose un parcours d’étude et de recherche articulant des contenus variés des programmes scolaires et des référentiels de compétences du secondaire supérieur (élèves de 15 à 18 ans). On y étudie en effet des propriétés de géométrie affine et de géométrie métrique, en deux et trois dimensions, en coordonnant les méthodes synthétique, analytique et vectorielle. Des résultats propres à la géométrie synthétique servent à justifier les bases d’une géométrie calculatoire, d’abord analytique puis vectorielle en passant par le calcul « bipoint ». Le formalisme vectoriel y exprime les modélisations analytiques, invariantes d’un repère à l’autre, de configurations géométriques comme les parallélogrammes. Le cadre créé sert alors pour démontrer de nouvelles propriétés de figures planes et de solides. Ce livre peut inspirer, en tout ou en partie, un enseignement de la géométrie à ce niveau qui prend en compte les difficultés d’apprentissage avérées des élèves et qui s’adapte à diverses méthodes pédagogiques. Il peut également servir de référence pour des (futurs) enseignants soucieux d’étudier « les mathématiques élémentaires d’un point de vue approfondi » selon l’expression du mathématicien F. Klein.
A propos des auteurs
Giang Ngan NGUYEN a fait des études de mathématiques à la « Hanoi National University of Education », puis enseigné l’algèbre linéaire à la «Hanoi Water Resources University». Avec le soutien d’une Bourse du Ministère de l’Éducation Vietnamien, elle a fait une thèse à l’Université de Liège sous la direction de Maggy Schneider pour approfondir les questions que sa pratique enseignante lui avait permis d’identifier.
Maggy SCHNEIDER a acquis, au cours de sa carrière, une expérience diversifiée : professeure de didactique des mathématiques à l’Université de Liège et à l’Université de Namur, chercheuse reconnue dans ce domaine, directrice de recherches, professeure de mathématiques dans l’enseignement secondaire, formatrice d’enseignants et co-auteure de programmes scolaires, elle a le souci d’articuler les réalités du terrain et les avancées scientifiques en matière d’apprentissage et d’enseignement des mathématiques.
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Stock épuisépar Vincent GEENEN A propos de l’ouvrage
Si le thymus fut identifié dès la Grèce Antique, il faudra néanmoins attendre la fin du XXe siècle pour comprendre que cet organe, considéré comme un vestige de l’évolution, joue un rôle unique dans l’éducation du système immunitaire à reconnaître les gènes du soi et à ne pas les rejeter comme de vulgaires intrus. L’auteur nous raconte différents voyages comme celui des concepts en immunologie ainsi que son propre parcours depuis son initiation à la recherche scientifique. Il démontre que l’ocytocine, une neurohormone cérébrale, est synthétisée dans le thymus mais qu’elle n’y est pas sécrétée. Ce comportement particulier de l’ocytocine thymique amène l’auteur à démontrer que la «présentation» des peptides du soi neuroendocrine dans le thymus joue un rôle unique dans la programmation de la tolérance immunitaire vis-à-vis du système neuroendocrine. L’extension de ce nouveau concept à d’autres familles d’hormones lui permet de proposer une nouvelle compréhension de la pathogénie du diabète insulinodépendant. Ces voyages s’achèvent sur un témoignage personnel situant sa démarche dans les conflits entre la foi et la science. Cette monographie évoque ainsi de manière concise de très nombreux domaines touchant à l’histoire, à la philosophie des sciences et à la foi.
A propos de l’auteur
Vincent GEENEN est docteur en Médecine, chirurgie et accouchements (ULg, 1982), docteur en Sciences biomédicales expérimentales (ULg, 1987), et agrégé de l’Enseignement supérieur (ULg, 1996). Marié et père de 3 enfants, il est Directeur de recherches au F.S.R.-FNRS de Belgique, chef de clinique au Centre Hospitalier Universitaire de Liège, et Professeur d’Embryologie et d’Histoire de la recherche biomédicale aux Facultés des Sciences et de Médecine de l’ULg. Il est membre de l’Académie royale de Médecine depuis 2013. Depuis 1996, son nom est mentionné dans le Who’s Who in the World, le Who’s Who in Medicine and Health Care, ainsi que dans le Who’s Who in Science and Engineering.






