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    par Jacobo de REGOYOS - Traduit par Antoine BILLY

    A PROPOS DE L'OUVRAGE

    Ceci n’est pas un pays, dirait Magritte. Quand le sentiment de vivre dans un pays imaginaire est aussi fort, la Belgique se transforme en Belgistan, un des États les plus complexes et surréalistes du continent. Certains disent qu’elle est le laboratoire de l’Europe, aujourd’hui elle est le laboratoire du nationalisme européen.

    La Belgique connaît une importante fracture entre les deux grandes communautés du pays. Au terme d’une sixième réforme de l’État, l’avenir de la nation belge est incertain. Au moment où la séparation du pays est évoquée dans les médias, les responsables politiques palabrent et la division du pays prend forme concrètement dans la rue. Les Flamands ne parlent plus le français et les Francophones ne parlent plus le néerlandais. Les partis politiques sont divisés linguistiquement, on ne regarde pas les mêmes films ni les mêmes chaînes de télévision au Nord et au Sud du pays, pas plus qu’on ne lit les mêmes livres. Les mariages mixtes sont exceptionnels !

    En quoi les événements en Belgique affecteront-ils l’avenir de l’Europe ? Si le pays éclate, ses frontières intérieures et celles de l’Union seront modifiées, servant ainsi de modèle aux autres nationalismes.

    Belgistan nous présente l’évaporation d’un pays à feu doux. Un processus d’autant plus fascinant qu’il se joue dans un État fondateur de l’Union européenne et que sa capitale est le siège des institutions communautaires. Le futur proche de la Belgique, laboratoire du nationalisme, marquera profondément l’avenir du continent.

    A PROPOS DE L'AUTEUR

    Jacobo de REGOYOS (Madrid, 1967) est journaliste, en poste à Bruxelles depuis 16 ans. Après avoir travaillé pour des médias comme le quotidien espagnol El mundo et Tele 5, il est actuellement correspondant pour la radio Onda Cero. Il obtint son diplôme de journalisme à l’université San Pablo CEU (Madrid) et remporta en 2001 le prix du journalisme Salvador de Madariaga, considéré comme un des plus prestigieux en Europe. Son ouvrage Belgistán, el laboratorio nacionalista a attisé la curiosité de nombreux Espagnols.

    REVUE DE PRESSE

    • Thérèse Jamin, 'Belgistan, le laboratoire nationaliste', Rubrique 'L'Europe et nous' dans AEDE-EL, Bulletin trimestriel n°2, avril-mai-juin 2014, p. 7-8-9
    • CH. L., "Connaissez-vous le Belgistan ?", 7Dimanche de Liège, 25 mai 2014, p. 18
    • Sorties de presse, "Belgistan.  Le laboratoire nationaliste", Le 15e jour du mois, Mensuel de l'Université de Liège, mai 2014, n°234
    Belgistan, Lauréat 2016 du Prix de l'enseignement et de l'éducation permanente, attribué par le Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
  • Première approche par Alain SERET et Michel DEFRISE

    A propos de l'ouvrage :

    Cet ouvrage présente une première approche des concepts et des méthodes de la reconstruction en tomographie d'émission et de transmission : principes généraux, structure des données tomographiques (sinogramme), reconstruction analytique en deux dimensions (2D), algorithme de rétroprojection filtrée, problématique de la reconstruction en tomographie 3D, algorithme de Feldkamp pour la tomographie 3D en géométrie conique, méthodes itératives algébriques ou statistiques avec bruit gaussien ou poissonien, réduction du problème de la reconstruction 3D en problèmes de reconstruction 2D. L'ouvrage se termine par une série d'annexes où figurent les démonstrations des algorithmes de reconstruction exposés tout au long du texte.

    A propos des auteurs :

    Alain SERET est licencié en sciences physiques, docteur en sciences et participe à l'enseignement de l’imagerie médicale en Faculté de Médecine, Faculté de Médecine vétérinaire et Faculté des Sciences à l’Université de Liège.

    Michel DEFRISE est docteur en sciences et professeur à la Faculté de Médecine de la Vrije Universiteit Brussel. Tous deux effectuent des travaux de recherche dans le domaine de la reconstruction tomographique.

  • par Didier VRANCKEN A propos du livre :

    Publié en 2002, Le crépuscule du social voyait le jour en pleine période charnière dans l’histoire des politiques sociales, celle de la rencontre avec une idée nouvelle, un de ces mots du pouvoir qui allait faire florès: celui d’État social actif. Mais entre temps, une crise financière sans précédent a déferlé sur cet État social actif, contribuant à creuser davantage les écarts et à faire émerger de nouvelles formes d’inégalités sociales que rencontrent les intervenants de terrain au quotidien. A telle enseigne que le social en serait devenu complètement « barbare », étranger à lui-même, brouillant complètement les repères jusque-là opérants. Plus de 10 ans plus tard, la présente version reprend l’ouvrage in extenso parce que, dans ses grandes lignes, l’analyse a gardé toute son actualité mais, dans un contexte social et économique qui a fortement évolué et s’est considérablement dégradé. Pour rencontrer ces évolutions, cet ouvrage est augmenté d’une préface qui cadre les basculements survenus et d’une postface qui en identifie les évolutions probables vers de nouvelles formes de barbarie…

    A propos de l'auteur :

    Docteur de l’Institut d’Études Politiques de Paris, Didier VRANCKEN est Professeur de sociologie à l’Université de Liège où il dirige l’Institut des Sciences Humaines et Sociales et co-dirige la Maison des Sciences de l’Homme. Il préside également l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF). Ses principaux ouvrages portent sur l’analyse des politiques sociales Le crépuscule du social (Labor 2002, Presses de l’Université de Liège, 2014), Social barbare (Couleur livres, 2010) et les métamorphoses des sociétés contemporaines Le Nouvel Ordre Protectionnel (Parangon, 2010), Le travail sur Soi (Belin, 2010).

  • Évolution article par article des traités institutionnels de l’Union européenne par Quentin MICHEL

    A propos de l'ouvrage:

    Depuis la création en 1957 de la Communauté Économique Européenne par le traité de Rome, celle-ci a subi de nombreux changements et modifications parmi lesquels l’abandon de l’adjectif « économique », l’acquisition progressive de compétences de plus en plus larges ou encore la création d’une Union politique européenne. La présente compilation, qui se destine avant tout aux étudiants et aux chercheurs, a pour ambition de mettre en évidence les évolutions subies des dispositions des traités institutionnels européens au fil du temps. En partant des articles des traités sur l’Union européenne et sur le fonctionnement de l’Union européenne tels que modifiés par le Traité de Lisbonne, cette contribution s’attache à mettre en exergue, article par article, l’ampleur des changements intervenus ou, au contraire, à souligner la stabilité de l’une ou l’autre disposition ayant résisté à l’épreuve du temps. Un tableau, facile à lire et reprenant l’intégralité des articles qui font ou ont fait un jour partie des traités européens,  constitue en outre un des outils précieux du présent recueil permettant de faciliter la recherche du contenu d’un article à un moment donné de l’histoire de l’évolution du droit institutionnel européen.

    A propos de l'auteur:

    Quentin MICHEL est professeur ordinaire en études européennes au département de science politique de l’Université de Liège. Son unité de recherches regroupe des doctorants et chercheurs qui axent leurs travaux sur l’analyse des politiques menées par les différentes composantes de l’Union européenne en particulier, en ce qui concerne leur processus décisionnel.

  • Stéphanie PAUL

    En 366 avant notre ère, les différentes communautés de l’île de Cos s’unissent en une seule cité, dont le centre urbain, nommé Cos par homo­nymie avec l’île, sera fondé sur la pointe nord-est. Ce change­ment politique a profondément marqué le paysage reli­gieux de l’île, en réorganisant les cultes et en reconfigurant le panthéon. Par un savant mélange entre nouveaux cultes et traditions ancestrales, cette réforme donnait à la communauté nouvellement constituée la cohésion d’une identité religieuse partagée. Par la suite, l’inscription de nombreuses réglementations cultuelles et l’importante activité édilitaire dans les sanctuaires, poursuivies au moins jusqu’au ier siècle avant notre ère, attestent la vitalité des cultes de cette cité à la période hellénistique. Une telle abondance documentaire fait de l’île de Cos un lieu idéal pour étudier les pratiques religieuses des anciens Grecs et pour interpréter le polythéisme grec à l’échelle locale, en illustrant à la fois la richesse, la complexité et la dynamique des panthéons régionaux.

    Ce volume est publié avec le support de la Fondation Universitaire de Belgique.
  • Perspectives pour la gouvernance mondiale

    par Sophie WINTGENS et Geoffrey GRANDJEAN (dir.)

    A propos de l’ouvrage :

    L’émergence de « nouveaux » acteurs sur la scène internationale rappelle la diversité des défis mondiaux et les opportunités d’évolution de la gouvernance globale. Cet ouvrage analyse l’impact de leur montée en puissance sur l’économie et la politique mondiales, ainsi que sur les relations Nord-Sud. Privilégiant les études empiriques et approches originales en termes de politique interne et/ou externe, il repose sur trois axes de recherche transversaux : le rôle des puissances « (ré)émergentes » dans la gouvernance économique mondiale à la lumière de la crise ; les enjeux d’une coopération Sud-Sud ; la nature de ces « nouveaux » acteurs et les opportunités stratégiques qu’ils offrent aux États. Dépassant les approches classiques de Science politique et Relations internationales en misant sur l’interdisciplinarité, cet ouvrage livre un regard neuf sur deux thématiques d’actualité.

    A propos des auteurs :

    Assistante au Département de Science politique de l’Université de Liège, Sophie WINTGENS réalise une thèse sur « La stratégie de construction de puissance de la Chine sur la scène internationale : le cas de sa pénétration en Amérique latine ».

    Docteur en sciences politiques et sociales, Geoffrey GRANDJEAN est actuellement chargé de cours adjoint au Département de science politique de l’Université de Liège.

  • Stock épuisé
    Enquête sur les Initiatives Populaires de Solidarité Internationale par Gautier PIROTTE et Julie GODIN

    A propos du livre :

    Les Initiatives Populaires de Solidarité Internationale (IPSI) sont des projets d’aide internationale établis par de « simples citoyens », des collectifs non reconnus par les pouvoirs publics comme partenaires de la coopération au développement. Plus nombreuses que les ONG agréées par l’Etat belge, elles occupent rarement l’espace médiatique et leur rôle dans la coopération semble nettement moins valorisé. Dans le contexte actuel de l’aide internationale, marqué par une incitation permanente à l’efficacité et à la professionnalisation des opérateurs, que peuvent apporter ces initiatives créées et gérées par des « gens ordinaires » dont l’absence de reconnaissance institutionnelle a tôt fait de les cataloguer d’« amateurs » ?

    L’ouvrage propose ainsi une réflexion sur la pertinence de l’action solidaire du citoyen dans un champ qui se veut, sous le poids d’une course permanente à l’efficacité,  de plus en plus réservé à l’intervention d’acteurs dits « professionnels ».

    A propos des auteurs :

    Gautier PIROTTE est Professeur de Socio-anthropologie du développement à l’I.S.H.S.-ULg. Ses travaux portent sur les acteurs de la coopération internationale ainsi que sur les théories et organisations de la société civile.

    Julie GODIN est Aspirante F.R.S.-FNRS (Socio-Anthropologie du Développement, I.S.H.S.-ULg & Paris I Panthéon-Sorbonne. Ses travaux analysent les discours et pratiques des Initiatives Populaires de Solidarité Internationale dans l'espace Wallonie-Bruxelles et en région Nord-Pas de Calais.

    Lire l'article sur le site Reflexions :

    http://reflexions.ulg.ac.be/IPSI (version française) http://reflexions.ulg.ac.be/en/IPSI (version anglaise)

  • Identité, culture et relations sociales par Marco MARTINIELLO

    A propos de l'ouvrage :

    Le concept d’ethnicité reste souvent insaisissable et ambigu. Le traitement médiatique des “conflits ethniques” qui se déroulent aux quatre coins du monde ne clarifie pas les choses. Il reste dès lors utile de proposer au public francophone un ouvrage introductif sur l’ethnicité dans les sciences sociales afin d’une part, de le familiariser avec les différents contenus théoriques de cette notion et d’autre part, de faire le point sur la validité théorique de ce concept pour rendre compte des phénomènes sociaux et politiques actuels.

    Cet ouvrage offre des outils conceptuels et théorique permettant une relativisation de l’apport de l’ethnicité en général, et de la thèse de l’ethnicisation des rapports sociaux dans le contexte multiculturel très tendu en Europe comme ailleurs.

    A propos de l'auteur :

    MARCO MARTINIELLO est Directeur de Recherches au Fonds de la Recherche Scientifique - FNRS et professeur à l’Université de Liège

    Revue de presse :

    ° Mélanie Geelkens, « L’ethnicité, la mal-aimée des sciences sociales », entretien avec Marco Martiniello, Réflexions (SOCIETE/Pédagogie), site de vulgarisation scientifique de l'Université de Liège, 08 mars 2013. ° « Vit-on un conflit ethnique en Belgique?» , Interview de Marco Martiniello, ULG TV, La question du vendredi 13H, 8 mars 2013. ° Sorties de Presse, « Penser l'ethnicité », 15è jour du mois, Mensuel de l'Université de Liège, mars 2013, n°222.

  • Entre idées reçues et faux-semblants

    par Quentin MICHEL, Maxime HABRAN, Sylvain PAILE, David STANS

    L’époque des pères fondateurs de l’Europe nous paraît, aujourd’hui, bien lointaine. La construction de l’Union européenne donne le sentiment d’être le fruit de la communion des États et de leur population, mues par un même élan d’enthousiasme. L’abandon d’une Constitution pour l’Europe lors du refus français et néerlandais semble pourtant aller à l’encontre de cet enthousiasme : le rêve européen se serait-il brutalement interrompu ? La construction européenne serait-elle remise en question ? Partant de ces questions très souvent soulevées et débattues, cet ouvrage démontre que la réalité est bien plus complexe qu’une opposition « stop ou encore » et que la ratification des différents traités européens, par les États membres et leur population, ne fut pas toujours acquise sans heurt. Au travers d’une analyse systématique des votes des assemblées parlementaires et des résultats des réferenda, l’ouvrage confronte ces présupposés à la « dure » réalité des urnes et laisse apparaître certaines nuances, concernant, notamment, le fait que le Royaume-Uni et la Pologne ne sont pas nécessairement les Etats les plus « eurosceptiques » ou que les conséquences des réferenda danois, irlandais ou français étaient vraisemblablement prévisibles.

    L’European studies Unit (ESU) du Département des sciences politiques de l’Université de Liège rassemble, sous la direction du Professeur Quentin MICHEL, des doctorants et chercheurs qui axent leurs travaux sur l’analyse des politiques menées par les différentes composante de l’Union européenne en particulier, pour ce qui concerne leur processus décisionnel. Leurs travaux et activités sont consultables sur le site : www.europeanstudiesunit.eu

  • Stock épuisé
    Une histoire pas toujours dorée   par Pierre J. GOOSSENS

    A propos de l’ouvrage : 

    Ce livre a la prétention de vous guider au cours d'un long voyage qui, depuis plus de 5000 ans avant Jésus-Christ jusqu'à ce début du XXIe siècle, vous conduira d'étape en étape à la recherche de l'or et des conditions de sa découverte. Son histoire n'est pas toujours dorée, loin s'en faut...

    D'abord aux mains des rois, des puissants et des chamans, l'or devient vite l'objet de convoitises, de jalousies, de guerres et d'invasions qui agitent le monde jamais très recommandable de malfrats de toutes espèces. Et pourtant, de nos jours encore, il demeure une valeur refuge quand l'équilibre mondial vacille.

    A propos de l’auteur :

    Pierre J. GOOSSENS est Docteur en Sciences géologiques de l’UCL (1965). Depuis lors il mène simultanément deux carrières, l’une académique et l’autre d’expert/consultant, les deux orientées vers la géologie et l’économie minière.

    Sa carrière académique l’amène à enseigner aux Etats Unis de 1971 à 1974, en Birmanie de 1974 à 1977 et en Belgique (Faculté des sciences appliquées, Université de Liège de 1984 à 2004) où il enseigne la géologie et l’économie minière. Il publie plus de cent articles scientifiques et donne 80 conférences/séminaires à travers le monde. En 1977, la société américaine des ingénieurs des mines lui octroie le Robert Peele Memorial Award. Il est membre honoraire de l’Université d’Arts et des Sciences de Rangoon et membre titulaire honoraire de l’Académie Royale d’Outre-Mer de Belgique.

    Comme expert consultant, il travaille pour les Nations Unies en Equateur (1965-69), Haute Volta (1970), Birmanie (1974-77) et Inde (1977-81). Il termine sa carrière avec les Nations Unies comme conseiller technique principal. En 1982, il fonde le Bureau Geological Consultancy (BUGECO) qu’il dirige jusqu’en 2005. En 1988, l’équipe de géologues belges qu’il dirige découvre le gisement d’or de Morilla au Mali.

    REVUE DE PRESSE

    ° S.V., 'L'or, une passion de tout temps', L'Echo, mercredi 19 mars 2014. ° Anne-Laure Mignot, "La fièvre de l'or : une histoire millénaire", Reflexions (SOCIETE/Histoire), site de vulgarisation scientifique de l'Université de Liège, 17 décembre 2013.

  • Blaschka

    14,50 
    Maîtres et modèles par Sonia WANSON, Isabelle PIROTTE, Jacques NINANE A propos de l'ouvrage : Si les collections de sciences naturelles d’un Muséum sont a priori essentiellement constituées de spécimens d’animaux préservés, elles renferment parfois d’autres objets patrimoniaux remarquables, d’une grande valeur scientifique, historique et artistique.

    La collection “Blaschka” de l’Aquarium-Muséum de l’Université de Liège en fait partie. Il s’agit de modèles d’animaux invertébrés marins en verre créés à la fin du XIXe siècle par les maîtres-verriers Léopold et Rudolf Blaschka et acquis en 1886 par le fondateur de l’Institut zoologique, Édouard Van Beneden. Matériel didactique hier, les Blaschka sont devenus aujourd’hui de véritables œuvres d’art. Un patrimoine irremplaçable et unique en Belgique.

    Plus qu’un simple catalogue de la collection, l’ouvrage retrace son histoire et celle de ses créateurs, évoque les résultats de leurs analyses et traitements de conservation, et fait revivre ces éclatants joyaux de verre sous le regard de photographies artistiques.

    A propos des auteurs :

    Sonia WANSON est biologiste, Directrice adjointe de l’Aquarium-Muséum universitaire de Liège, et passionnée d’histoire des Sciences. Elle a coordonné l’ensemble du projet “Blaschka” : restauration-exposition-catalogue.

    Isabelle PIROTTE est conservatrice-restauratrice d'oeuvres d'art, spécialisée en verre et céramique, et possède un atelier à Liège.

    Jacques NINANE , est photographe, attaché à la gestion et l’entretien des collections de l’Aquarium-Muséum.

    Revue de Presse : ° Sonia Wanson, Claudine Purnelle, "La collection Blaschka", site Culture de l'Université de Liège, octobre 2012.
  • Les offrandes de parure dans les inventaires déliens Clarisse PRÊTRE

    Qu’elles soient propitiatoires ou gratulatoires, les offrandes racontent la vie des donateurs, parfois célèbres mais le plus souvent anonymes, qui sont venus exprimer leurs craintes, leurs maux, leurs joies, leurs espoirs, par le dépôt d’un objet qui les reliait à la divinité. Les sanctuaires de l’île de Délos sont le terrain privilégié par cette étude qui, à la loupe de l’épigraphiste, du philologue et de l’archéologue, scrute les mots décrivant les parures et l’ornementation. Bien plus qu’un simple dictionnaire, cet ouvrage dévoile tout un pan de l’histoire des modes dédicatoires de l’antiquité et atteste le formidable creuset d’expérimentation sémantique que sont les inventaires déliens.

    Ce volume est publié avec le soutien financier de l’UMR 8164/Halma-Ipel et grâce au mécenat de la Maison ZOLOTAS à Athènes.

  • Scaphandre

    49,50 

    La science rencontre l'art

    par Eric HAUBRUGE, Jean SEMAL, Daniel BAY

    L’art est très peu présent en Belgique dans le monde scientifique et académique. Il y a, à cela, des raisons historiques, car contrairement au cas de certains pays comme les États-Unis , les pratiques artistiques et les enseignements artistiques professionnels en Belgique ne sont  présents à l'Université que depuis peu, et la place des arts s’y limite le plus souvent à des études historiques ou analytiques d’œuvres du passé.

    Or, de tout temps, l’art a bénéficié des apports de la science et de la technologie : mais il a aussi, plus souvent qu'on ne le croit, inspiré la science et la technologie. Albert Einstein écrivait : « Il arrive que la science soit la muse de l'artiste. Pour ne prendre que mon cas, appliqué à la peinture, je vais donner deux exemples qui montrent que ma théorie de la relativité générale a inspiré Magritte, avec «La maison de verre» et Salvador Dali, qui a représenté le principe du temps malléable avec des montres molles, notamment dans son œuvre intitulée «Persistance de la mémoire».

    Le but du présent ouvrage est de permettre à un artiste d'élargir son champ d’intérêt au monde scientifique. Mais l'expérience n'est pas à sens unique. Il s'agit aussi de sensibiliser les chercheurs à l'esthétique  de la représentation que l'on peut se faire de leurs travaux.

    L’idée maîtresse qui sous-tend la réussite de ce projet est la rencontre de styles et d’idées très diversifiés permettant aux artistes et aux scientifiques d’interagir. Sculptures, dessins, peintures, montages audiovisuels, expérimentations se côtoient, dialoguent et s’unissent sur le site merveilleux que constituent l’ancienne abbaye bénédictine de Gembloux et son parc. Didier Mahieu, artiste belge plasticien, distilla tout son talent dans les plus beaux endroits de ce site, qui fut  parcouru par des milliers de promeneurs et ce pendant près de 3 mois.

    Associer art plastique et science, c’est répondre à un besoin profond d’échange, de culture, de rêve et de communication universelle. Les arts  nous renseignent, mieux que toute autre approche, sur la vision culturelle d’une génération, d’une nation, ou d’un monde.

    A propos des auteurs :

    Eric HAUBRUGE, Vice-Recteur de l'Université de Liège, Président de Gembloux Agro-Bio Tech, Ingénieur agronome, Docteur en Sciences agronomiques et ingénierie biologique, Professeur ordinaire à l'Université de Liège.

    Jean SEMAL, Ingénieur agronome, Docteur en Sciences agronomiques, Professeur honoraire à Gembloux Agro-Bio Tech.

    Daniel BAY, Zoologiste et océanographe, Chef de travaux à l'Université de Liège, Directeur honoraire de la station de recherches sous-marines et océanographiques de Calvi.

    Revue de Presse :

     ° Claudine Purnelle, "Scaphandre : Plongée artistique dans des laboratoires de recherche", site Culture de L'Université de Liège, avril 2012.

  • Entre dynamiques internes et projections mondiales

    par Sebastian SANTANDER

    Depuis les années 1950, le monde a fait face à plusieurs vagues de régionalismes. De tous types. Cependant c'est dans le contexte de la fin de la guerre-froide et de l'accélération de la mondialisation que le régionalisme supranational devient un phénomène notable à l'échelle mondiale : aucun continent  n’est épargné. Doté de stratégies collectives, investi par des acteurs publics et privés, le régionalisme, complexe et  multiple, ne se développe pas de manière uniforme. Il peut n’être qu’un simple espace d’action ou s’affirmer comme un véritable acteur de la scène internationale. Dans cet ouvrage Sebastian Santander se réfère aux régions qui constituent une dimension médiane entre l’échelon étatique et le système mondial.

    A propos de l'auteur :

    Sebastian SANTANDER est chargé de cours au département de Science politique de la Faculté de Droit et de Science politique de l’Université de Liège (ULg). Il enseigne les organisations régionales. Il a été professeur invité à l'Université libre de Bruxelles en 2010 et 2011. Il est actuellement visiting scholar à la Faculty of Arts and Social Science de l'Université de Maastricht et collaborateur scientifique à l’Institut d’Études Européennes (IEE) de l’ULB d'où il tire sa thèse de doctorat. Il est également membre associé au Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et au Monash European and EU Center (MEEUC) de l’Université de Monash à Melbourne. Ses principaux thèmes de recherche sont le régionalisme, l’interrégionalisme, les puissances émergentes, l’Union européenne comme acteur international et l’évolution politique de l’Amérique latine. Il est auteur de plusieurs articles et ouvrages dont Le régionalisme sud-américain, l’Union européenne et les États-Unis (éditions de l’université de Bruxelles, Bruxelles, 2008), L’essor de nouvelles puissances : vers un système multipolaire ? (coord., Ellipses, Paris, 2009), Les puissances émergentes: un défi pour l'Europe? (coord., Ellipses, Paris, 2012).

  • Bases physiques

    par Alain SERET & Maryse HOEBEKE

    A propos de l'ouvrage :

    Cet ouvrage intitulé « Imagerie médicale - Bases physiques » s’adresse à un public qui est confronté au cours de ses études ou dans sa vie professionnelle à une technologie médicale en plein essor. Cependant, il peut également convenir à tout scientifique désirant ouvrir le champ de ses connaissances au domaine de l’imagerie médicale.

    Le but de ce livre est d’introduire de façon simple, mais avec rigueur, les concepts de physique qui sous-tendent plusieurs techniques d’imagerie médicale in-vivo. Le lecteur y trouvera l’origine physique des informations reçues, mais aussi certaines limites des techniques utilisées, les artefacts éventuels et les effets secondaires possibles inhérents à la technique en elle-même.

    Les six premiers chapitres sont consacrés à la scintigraphie, la tomographie par émission de positons, l’imagerie par rayons X, l’endoscopie, la thermographie, l’imagerie de résonance magnétique et l’échographie. Un chapitre est ensuite consacré aux méthodes numériques employées pour traiter les signaux fournis par les différents détecteurs et un chapitre traitant de l’effet des radiations ionisantes complète le texte.

    Le formalisme mathématique est volontairement réduit.  L’ouvrage comporte à la fin de chaque chapitre une série de questions et des QCM qui permettent de faire le point sur les notions étudiées et de s’auto-évaluer.

    A propos des auteurs :

    Maryse HOEBEKE et Alain SERET sont licenciés en sciences physiques, docteur en sciences et enseignent les bases physiques de l’imagerie médicale en faculté de médecine et en faculté de médecine vétérinaire à l’Université de Liège.

  • Vinciane PIRENNE-DELFORGE & Francesca PRESCENDI (éds)

    Les Grecs et les Romains sacrifiaient aux dieux des produits qui faisaient partie de leur alimentation. Une nourriture tout humaine était dès lors un médium privilégié pour entrer en communication avec eux et les honorer. S’agissait-il pour autant de « Nourrir les dieux ? » Le point d’interrogation du titre ouvre la discussion sur les mécanismes subtils de l’anthropomorphisme à l’œuvre derrière les rites sacrificiels. L’analyse de ces rites informe sur la représentation du divin qu’ils véhiculent et sur la portée symbolique de l’offrande alimentaire. Les contributions de ce volume permettent de reconstituer, par touches successives, une véritable « théologie », à savoir un discours sur le divin induit par la variété des gestes posés, des aliments choisis et de la mise en scène parfois très élaborée qui les encadre.

    Sommaire

    V. PIRENNE-DELFORGE & F. PRESCENDI, Introduction. « Nourrir les dieux ? » G. EKROTH, Meat for the gods (Résumé/Abstract) S. ESTIENNE, Les dieux à table : lectisternes romains et représentation divine (Résumé/Abstract) A. TSINGARIDA, Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ! Vases à boire monumentaux et célébrations divines (Résumé/Abstract) W. VAN ANDRINGA, À la table des dieux : offrandes alimentaires et constructions rituelles des cultes de Pompéi (Résumé/Abstract) E. KEARNS, Ὁ λιβανωτὸς εὐσεβές καὶ τὸ πόπανον : the rationale of cakes and bloodless offerings in Greek sacrifice (Résumé/Abstract) J. SCHEID, Les offrandes végétales dans les rites sacrificiels des Romains (Résumé/Abstract) V. PIRENNE-DELFORGE, Les codes de l’adresse rituelle en Grèce : le cas des libations sans vin (Résumé/Abstract) A. ZOGRAFOU, Des sacrifices qui donnent des ailes : PGM XII, 15-95 (Résumé/Abstract) N. BELAYCHE, Entre deux éclats de rire. Sacrifice et représentation du divin dans le De sacrificiis de Lucien (Résumé/Abstract)
  • Mixanthrôpoi

    40,00 
    Animal-human hybrid deities in Greek religion Emma ASTON

    Many of the beings in this book – Cheiron, Pan, Acheloos, the Sirens and others –  will be familiar from the narratives of Greek mythology, in which fabulous anatomies abound.  However, they have never previously been studied together from a religious perspective, as recipients of cult and as members of the ancient pantheon.  This book is the first major treatment of the use of part-animal – mixanthropic – form in the representation and visual imagination of Greek gods and goddesses, and of its significance with regard to divine character and function.  What did it mean to depict deities in a form so strongly associated in the ancient imagination with monstrous adversaries?  How did iconography, myth and ritual interact in particular sites of worship?  Drawing together literary and visual material, this study establishes the themes dominant in the worship of divine mixanthropes, and argues that, so far from being insignificant curiosities, they make possible a greater understanding of the fabric of ancient religious practice, in particular the tense and challenging relationship between divinity and visual representation.

  • Portes, routes, carrefours et autres figures de l’entre-deux Athanassia ZOGRAFOU

    Hécate est une figure divine qui a longtemps été reléguée dans le monde d’en bas, dans l’univers de la superstition et de la magie. Les approches classiques n’ont guère rendu justice au rapport que la déesse entretient à l’espace, par sa présence aux portes, aux carrefours et aux divers autres points de passage. C’est une exploration attentive aux réalités concrètes, voire triviales, qu’offrent les analyses de ces Chemins d’Hécate, où la déesse fonctionne comme une sorte d’opérateur. Sans prétendre à une visée totalisante qui pourrait être factice, ce livre propose une image plurielle, mais cohérente d’Hécate en tant que divinité des entre-deux qui marquent l’espace, le temps et la vie elle-même.

     
     
  • Systèmes votifs des sanctuaires de déesses dans le monde grec Clarisse PRÊTRE (éd.), avec la collaboration de Stéphanie Huysecom-Haxhi

    Faire une offrande à une divinité était une démarche très répandue de la pratique religieuse des Grecs. Le geste était donc banal et la nature du don très variable, pouvant aller d’une modeste terre cuite à une somptueuse intervention architecturale dans le sanctuaire du dieu ou de la déesse. Si l’offrande était variée, les intentions du donateur ou de la donatrice ne l’étaient pas moins, et s’affirmaient déjà dans le choix d’une divinité spécifique au sein d’un monde divin pluriel. Dès lors, un large éventail de questions s’offre à l’interprète moderne des pratiques religieuses antiques. Comment le fidèle choisissait-il telle divinité plutôt que telle autre ? Existe-t-il un lien spécifique entre la divinité en question et le type d’offrande choisie ? Peut-on déduire le profil du destinataire divin de la nature des offrandes mises au jour lors de la fouille d’un sanctuaire ? Et qu’en est-il du profil du dédicant ? Les distinctions « homme-femme » et « dieu-déesse » opèrent-t-elle au niveau de la pratique dédicatoire et peut-on déceler un effet de miroir entre elles ? L’ensemble des contributions de ce volume aborde ces différentes questions, en fixant plus précisément le regard sur les sanctuaires de divinités féminines.

    Sommaire

    C. PRÊTRE, La donatrice, l’offrande et la déesse : actions, interactions et réactions (Résumé/Abstract) F. DE POLIGNAC, Quelques réflexions sur les échanges symboliques autour de l’offrande (Résumé/Abstract) G. PIRONTI, Des femmes, des magistrats, une déesse : réflexions sur les contextes de l’offrande (Résumé/Abstract) A. CHANIOTIS, From Woman to Woman: Female Voices and Emotions in Dedications to Goddesses (Résumé/Abstract) A. JACQUEMIN, L’inverse est-il vrai ? Peut-on penser la donatrice dans un sanctuaire masculin ?  (Résumé/Abstract) A. MULLER, Le tout ou la partie. Encore les protomés : dédicataires ou dédicantes ?  (Résumé/Abstract) O. PILZ, Some Remarks on Meaning and Function of Moldmade Terracotta Relief Plaques Depicting Naked and Dressed Females Figures  (Résumé/Abstract) C. SAINT-PIERRE, Offrir l’Orient aux déesses grecques (Résumé/Abstract) J. LARSON, Arms and Armor in the Sanctuaries of Goddesses: A Quantitative Approach (Résumé/Abstract) J. NEILS, Textile Dedications to Female Deities: The Case of the Peplos (Résumé/Abstract) C. DURVYE, Évolution fonctionnelle d’une divinité à l’échelle locale : les offrandes à l’Aphrodite de Stèsileôs à Délos (Résumé/Abstract) J. WALLENSTEN, Demand and Supply? The Character of Aphrodite in the light of inscribed votive gifts (Résumé/Abstract) F. CROISSANT, Identification d’une déesse : questions sur l’Aphrodite argienne (Résumé/Abstract) J. BAUMBACH, ‘Speak, votives, …’. Dedicatory practice in sanctuaries of Hera  (Résumé/Abstract) N. BOOKIDIS, Large-Scale Terracottas and the Cult of Demeter and Kore in Corinth (Résumé/Abstract) K. CLINTON, Donors of Kernoi at the Eleusinian Sanctuary of the Two Goddesses (Résumé/Abstract) J. KOZLOWSKI, Le fidèle et le personnel religieux. Évolution de la fréquentation de certains « Thesmophoria »  (Résumé/Abstract) V. MITSOPOULOU-LEON, Votive Offerings for Artemis Hemera (Lousoi) – and their Significance (Résumé/Abstract) N. TRIPPÉ, Les épiclèses d’Artémis à Milet-Didymes : quelles offrandes et quels donateurs pour les différentes facettes de la déesse ? (Résumé/Abstract) A. MAZARAKIS AINIAN, Réflexions préliminaires sur les systèmes votifs aux sanctuaires de Kythnos (Résumé/Abstract) V. PIRENNE-DELFORGE, La poikilia des offrandes et le souci de les comprendre. Bilan d’une rencontre
  • Étude des cultes guérisseurs et des médecins en Carie Cécile NISSEN

    Asclépios et Hippocrate sont tous deux associés à l’art médical dans la Grèce antique. Cependant, l’un appartient au monde des dieux et l’autre est mortel. La distinction est d’importance et reflète adéquatement les deux conceptions de la médecine que ces noms portent en eux, l’une généralement qualifiée de « religieuse » et l’autre de « rationnelle ». Ces deux facettes de la médecine antique sont au cœur de la présente étude, qui s’attache à en redéfinir la portée et la complémentarité. Centrée sur la Carie, une région d’Asie Mineure qui a livré une documentation abondante, l’analyse aborde les cultes guérisseurs patronnés par Asclépios, mais aussi par Pluton et Coré à Acharaca, Men à Attouda ou encore Hémithéa à Castabos. Quant aux médecins, ils formaient une « école » célèbre à Cnide dès la période classique et à Laodicée du Lycos à l’époque impériale, mais certains d’entre eux pratiquaient de manière indépendante de toute « secte » établie. En embrassant d’un même regard des pratiques dont l’étude est souvent éclatée dans les recherches modernes, ce livre offre une vision nuancée des interactions qui existaient entre cultes guérisseurs et pratique médicale, rendant à la médecine antique l’unité qui était la sienne.

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